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Phnom Penh

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Phnom Penh, la capitale animée du Cambodge, se trouve à la jonction des rivières du Mékong et du Tonlé Sap. C'était une ville tournante à la fois pour l'Empire khmer et les colonialistes français. Sur son front de mer, bordé de parcs, de restaurants et de bars, se trouvent le Palais Royal, la Pagode d'Argent et le Musée National, qui exposent des objets provenant de tout le pays.
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Un peu d’histoire 

La ville tire son nom du Wat Phnom Daun Penh (connu maintenant seulement comme Wat Phnom, ou « colline du temple »), édifice religieux construit en 1373 pour abriter cinq statues du Bouddha sur un tertre de 27 m de haut.

Elle devint la capitale du Cambodge après que Ponhea Yat, empereur de l’Empire Khmer, s’enfuit d’Angkor Thom quand il fut capturé par le Siam (ancien nom de la Thaïlande) en 1431. Un stûpa situé derrière le Wat Phnom abrite les restes de Ponhea Yat et de la famille royale. On y trouve également des vestiges de statues bouddhistes de l’ère d’Angkor.

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Capitale royale, perle de l’Asie 

Cependant ce fut en 1866 sous le règne du roi Norodom Ier que Phnom Penh devint le siège permanent du gouvernement, et que le palais royal fut construit. Cela marqua le commencement de la transformation de ce qui était essentiellement un village en une grande ville. Les colons français paracheva ce développement et notamment au travail d’assèchement des marais, au gré de quelques destructions. Depuis cette époque, la ville présente un impressionnant nombre d’édifices à l’architecture art-déco, dont certains malheureusement sont en piteux état et de nombreuses villas coloniales.

Dans les années 1920 Phnom Penh était considéré comme la perle de l’Asie. Tout au long des quatre décennies suivantes elle continua de s’agrandir avec la construction d’une voie de chemin de fer jusqu’à Sihanoukville (Kompong Som) et la réalisation de l’aéroport international de Pochentong.

Les sites à voir à Phnom Penh

La Pagode d’argent de Phnom Penh

Avec ces carreaux d’argent au sol, inutile d’expliquer d’où vient le nom donné à ce monument de Phnom Penh, la « Pagode d’argent ».  C’est à l’intérieur du Palais Royal, côté sud, que se trouve ce superbe musée, également appelée Preah Vihear Preah Keo Morakot, ou encore Temple Preah Keo. Ces deux bâtisses, construites en 1860, sont des illustrations parfaites de l’architecture Khmer.

La Pagode renferme des trésors nationaux inestimables. Elle se compose de nombreux bâtiments, d’une superbe bibliothèque, et de jardins somptueux. Mais surtout, elle abrite des statues de Bouddha en argent, en bronze, en marbre, en or, incrustées de pierres précieuses, comme des rubis ou des émeraudes. Le Bouddha le plus incroyable reste néanmoins une statue datant du XIXème, créée à partir du somptueux cristal de Baccarat. Il s’agit d’un énorme Bouddha d’émeraude, presque grandeur nature. Le Bouddha en or de 90 kg, paré de plus de 9500 diamants mérite aussi une visite.

Le palais royal de Phnom Penh

Construit par le roi Norodom en 1866, le palais royal de Phnom Penh est l’un des rares sites touristiques de la capitale cambodgienne. Ce complexe de neuf bâtisses est un excellent exemple de l’architecture khmère. Dans ce parc de 16 hectares, de magnifiques jardins entourent pagodes et palais dont les plus remarquables sont la salle du trône, les Pavillons de Napoléon III, Phochani et Chanchhaya ainsi que la Pagode d’Argent, l’un des plus beaux monuments du Cambodge. Le modèle à grande échelle des temples d’Angkor permet d’avoir une vue d’ensemble du site le plus visité du Cambodge. Le palais royal offre une parenthèse hors du temps dans la visite de la capitale. Un site d’une incroyable beauté où règne une atmosphère paisible, presque méditative.

le musée du Génocide Tuol Sleng et les camps d’exécution de Choeung Ek

Éprouvants par moments, mais ils valent le détour. Le premier, bien que pas particulièrement bien aménagé, vous donne une introduction aux horreurs du régime des Khmers rouges qui a tué des milliers de personnes au cours de ses quatre années au pouvoir. Des crânes sont empilés dans des armoires, avec des armes de torture inquiétantes et des photographies. Ce n’est pas la visite la plus agréable mais c’est une des seules façons d’apprendre sur le passé bien trop récent de la ville.

Environ 16 kilomètres au sud de Phnom Penh, vous pouvez trouver les camps d’exécution de Choeung Ek, où les Khmers rouges ont tué un grand nombre des victimes du régime. L’endroit est commémoré par un petit stupa bouddhiste, un monument religieux, tenant des milliers de crânes, ainsi que les sites des fosses communes qui ont été trouvées en 1979. Encore une fois, c’est un endroit sombre et choquant et les visiteurs sont invités à porter des manches longues et des pantalons comme marque de respect.

Le marché central à Phnom Penh

Ce monumental édifice jaune, joyau de l’architecte français Jean Desbois, abrite le cœur de la ville. Construit dans les années 1930, le Phsar Thmey (nouveau marché) aux quatre ailes coiffées d’une coupole haute de vingt-six mètres regorge de bijoux, de tissus chatoyants, de denrées parfumées et de souvenirs.

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